Assurer la tranquillité publique : l’exigence du vivre ensemble

Augmenter la présence et la capacité d’intervention de la police municipale / Supprimer les zones de non-droits / Soutenir les commerçants et institutions en difficulté / Rendre conciliables festivités et absences de nuisances sonores / Ne pas opposer prévention et sanction / Réconcilier gardiens de la paix et citoyens / etc.

Parce que c’est une obligation morale et la base de la protection des plus faibles, rétablir à Bron l’égalité face à la loi, un sentiment légitime de sécurité, et une tranquillité publique effective, constitue l’un des 10 chantiers prioritaires que notre équipe fixe pour les années à venir.
Pour ce faire la mise en place d’une police municipale active et efficace et non de figuration est une absolue nécessité. Nous constatons aujourd’hui que celle-ci est trop reléguée à des tâches quasi administratives.
« Bron, Alternative – des Citoyens Créateurs» souhaite étendre les missions des agents municipaux pour qu’elles aillent du contrôle de stationnement (en particulier aux abords des marchés les jours de marché), à des contrôles routiers roulants et l’intervention sur les délits manifestes qui nuisent à la qualité de notre vivre ensemble.
Nous ne tolèrons à Bron aucune zone de non-droit! Pour remplir leurs missions à bien et stopper le sentiment
d’absence des gardiens de la paix aux moments cruciaux, nous étendrions leurs horaires d’activités de 6h30 à 23h30, deux équipes se relayant. Pour que cela ne se traduise pas par une diminution du nombre de policiers disponibles et que les équipes actuelles aient le temps de former et accompagner les recrues, nous augmenterions progressivement
le nombre d’agents de 25% par an pour atteindre les moyennes nationales par habitant d’ici 2020.
Cependant la Police Municipale doit garder son rôle de proximité. Elle ne doit pas se substituer à la police nationale mais bien la compléter. Pour ce faire si nous croyons nécessaire qu’un débat s’ouvre sur la qualité et la nature de l’équipement de nos agents, pour leur donner de vraies capacités d’intervention, nous croyons qu’il est inadapté d’équiper la Police Municipale d’armes faites pour tuer. Nous refuserions donc catégoriquement de leur attribuer des armes à feu.
Nous devons en revanche améliorer grandement la coordination entre elles qui est proche du néant. Aussi nous les équiperions de manière que nationale et municipale puissent être en liaison directe et permanente entre elles.
Nous travaillerions par ailleurs à ce que des brigades mixtes soient mises en place pour améliorer leur capacité d’intervention et le dialogue entre ces polices. Enfin, nous mettrions en place des agents de médiation (symboliquement indemnisés), recrutés parmi les habitants et formés, aux fins de recréer des liens entre les Brondillants exposés, la municipalité, et les forces de l’ordre. Souvent négligé, ce type de dialogue renforce notre communauté de vie et constitue une arme redoutable face à la délinquance et au crime. Nous recréerions une harmonie entre les différents acteurs de la vie politique et sociale Brondillante et les habitants de Bron.
Enfin nous augmenterions considérablement les points de surveillances vidéo, dont la répartition serait choisie au travers d’un plan de concertation avec les conseils de quartiers et avec les associations de commerçants, et pèserions au sein du Grand Lyon pour qu’un centre de vidéosurveillance mutualisé soit mis en place pour les villes de l’Est Lyonnais.